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ASSEMBLEE NATIONALE DES MEMBRES DE SALGA


24-26 MARS 2015, Gallagher Estate and Convention Centre, Midrand, Gauteng

Les séances ont été ouvertes par le ministre COGTA, Pravin Godham, en introduisant le président Jacob Zuma aux membres de l’assemblée. Celui-ci étant le leader qui insiste toujours à l’importance de bonne gouvernance ainsi que l’intérêt publique. Le président a établi (initié) le plan national de développement et le processus du plan pour le développement intégré. Il s’est chargé de mettre sur pieds les structures démocratiques et ces dernières, ont déjà fait un impact résultant dans l’amélioration des conditions de vie de la population. Dans son discours aux membres de SALGA. Le président Jacob Zuma a exprimé son accueil chaleureux à tous les principaux invités, en insistant surtout sur le président et le secrétaire général de UCLG Afrique. Il a réaffirmé son ferme désir de consolider et d’enraciner une démocratie et le développement centrés sur une vibrante démocratisation populaire locale.

L’Afrique du Sud a adopté une constitution démocratique qui est une déclaration fière visant à mettre fin à tous les maux hérités du système Apartheid (Ségrégation raciale). Des progrès signifiant ont été déjà enregistrés dans le domaine de services aux différentes communautés. Avec des statistiques indiquant une croissance dans plus de 70% des gouvernements locaux en R.S.A. Le progrès est témoigné dans plus des secteurs  tels que : la provision d’eau potable et services de voirie urbaine, accès à l’électricité et habitation pour les nécessiteux (pauvres). Cependant, le bilan humain de l’apartheid est encore avec nous aujourd’hui.

Pour cela, nous avons donc besoin d’identifier les défis dont nous faisons face dans notre marche vers l’établissement d’une Afrique du Sud non raciale et non sexiste et prospère. Nous avons encore un bon nombre des Sud-Africains qui attendent patiemment l’amélioration de leurs conditions de vie. Les moyens financiers à notre disposition ne nous facilitent pas la tâche dans l’accélération de notre programme d’offrir des services nécessaires. Cependant, nous sommes encouragés par la capacité que ces gouvernements locaux ont pour trouver des solutions locales à leurs problèmes. Ces municipalités qui fonctionnent les mieux, sont aussi celles-là qui sont les mieux organisées. Leurs fonctionnaires cadres insistent fermement à l’observation stricte de leurs finances mensuelles ; insistant toujours à avoir une administration propre, dépourvue de tout soupçon de fraude et n’ayant aucune tolérance dans l’exercice d’offre des services de qualité inferieure. Les systèmes de gestion devront donc être améliorés, avec des audits (services comptables) annuels, un système d’approvisionnement de bonne qualité étant à la portée du personnel d’administration locale.

La clef pour résoudre les problèmes dans le gouvernement local est donc, ce désir de ne pas laisser  personnel local à avoir tendance de faire toujours recourt aux consultants. La communauté devra être la raison d’être des travaux journaliers des municipalités, afin d’établir un climat de confiance entre le peuple et le gouvernement. En septembre 2014 le gouvernement a fait un engagement de soutenir des municipalités pour aboutir à un fonctionnement total capable de donner un bon service aux communautés. Et dans ce cadre, nous avons décidé de mener nos actions d’une manière de base.

Cela veut dire, un réengagement total d’offrir les services de base d’une manière toujours professionnelle, en mettant les intérêts du peuple devant tout(en avant) quand on est au service des communautés, redoublant les efforts dans nos programmes de déduction de la pauvreté par notre soutien au développement économique local; une amélioration de l’administration de service publique qui ne sera pas considéré comme une privilège dans système démocratique mais alors un droit fondamental de tout citoyen. Voilà le genre de gouvernement que nous devons tous lutter pour créer à tous les niveaux de gouvernance. Parvenir à une Afrique du Sud prospère est un long voyage pour lequel tout citoyen malin (intelligent) devra en tenir la responsabilité.

Le peuple devra donc participer dans la construction de leur propre destin. Nous devons tout prévoir dans ce cheminement de notre développement. Nous devons modifier la terminologie attribuée à ‘’Donner le service’’. Les droits vont main à main (ensemble) avec les responsabilités. Nous avons besoin d’une bonne communication pour donner connaissance (informer) notre peuple afin qu’il soit capable de prendre en main son propre destin. Les autorités des gouvernements locaux sont donc les parrains en matière de dispenser des services. Cependant, dans la plus part de cas, ces derniers changent soudainement de comportement une fois élus et s’isolent du peuple. Cette tendance devra être combattue parmi les membres de SALGA. Apres les discours du président, cet auguste assemblée a reçu les messages de soutien en provenance de United Cities et Les Gouvernements locaux(UGLA), Le commonwealth Local governments Association(CLGF), Le Botswana Local Government association(BALA), et United Cities and local Governments of Africa (UCLG Africa).

Dans ces mots d’ouverture, Le gouverneur de la province de Gauteng, l’honorable David Makhura a souligné que le travail du représentant local élu est un travail ardu, parce que ce sont ces dits représentant qui sont blâmés chaque fois que quelque chose ne marche pas au niveau local ; même si ces problèmes ont été causés par les actions provenant d’autres sphères de gouvernance. Il a ainsi promis de donner son soutien nécessaire à ces représentants locaux élus. Apres les cérémonies d’ouverture, les assises ont continué par un grand débat préparé au sujet de quinze ans de gouvernance démocratique local en Afrique du Sud ; avec comme panélistes : M. Vali Moosa, qui fut le premier à avoir eu cette position de ministre du gouvernement local dans la démocratie ; Le Révérend Père Smangaliso Mkathswa, ancien président de SALGA ; Cllr Parks Tau, Président de SALGA dans Gauteng ; Honorable L. Tsenoli, Vice- président de l’assemblée Nationale ; Mlle. W. Ovens, chercheuse au gouvernement local ; Dr M Ndletyana, MISTRA. Cette équipe de panelistes a été présidée par l’Hon. T.Modise. L’assemblée a continué avec une série des sessions sur : le renforcement des conséquences (mesures punitives) et responsabilités dans les gouvernements locaux et promouvoir le leadership au secteur développemental ; l’inauguration du centre de formation de leadership and gouvernance; célébration et stimulation d’innovation et pratique de bonne gouvernance dans le gouvernement local. Et les points clefs touchant le gouvernement local ayant été touchés par différentes commissions.

Peu après, huit autres commissions parallèles ont été établies pour discuter des sujets suivants : 1.Promouvoir un bonne gouvernance et esprit de responsabilité; 2. Développent urbaine et intégration de l’espace ; 3. Soutenabilité des économies locales ; 4. Le future de l’industrie responsable de la distribution d’électricité ; 5. La démarcation des frontières et zones ; 6. Education des femmes et parité de genres au niveau du gouvernement local ; 7. Renforcer la gestion financière , les résultats d’audits en comptabilité et planification (politique) fiscale ; 8. Renforcement de gouvernement local bien géré. Après que ces commissions aient donné leurs contes- rendues, l’assemblée a discuté et puis adopte :

1. Les paramètres d’une bonne gouvernance locale

2. Le programme de SALGA pour soutenir les municipalités en matière d’audits en comptabilité

3. Le modèle de financement pouvant avoir un impact et utilité à long terme

4. Le chemin de parcours de SALGA 2016

Les mots de fermeture ont été livres par Le Cllr Thabo Manyoni, Président de SALGA.

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